« La Terre est bleue comme une Orange » Paul Eluard

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Dans le Monde de l’Economie, on peut lire à propos de la nouvelle patronne de France-Télévisions qui nous vient d’Orange – pas la ville, l’opérateur :  » Du côté des chaînes, elle compte faire évoluer France 2 vers l’« événementiel », c’est-à-dire la chaîne du « voir ensemble », qu’il s’agisse de l’information, du sport ou des télés crochets. »[1]

Voir ensemble … s’agirait-il de cette association ou « Mouvement chrétien des personnes aveugles et malvoyantes » ? Paradoxal si l’on songe qu’il s’agit de télévision. « Voir ensemble », c’est aussi le nom d’un Festival « pour jeune public ».

Mais l’article – le voir ensemble – peut laisser perplexe. Il est à la mode, bien sûr, de substantiver le verbe sans trouver le substantif : ainsi l’ineffable « le vivre ensemble », mais on pourrait dire « le aimer bien », « le prendre congé », « le faire l’amour ».

« Le voir ensemble » ! Quel programme !

Surtout que c’est une vraie question philosophique. Comment sait-on que l’autre voit ce qu’on voit ? Comment sait-on que le rouge est le rouge pour le voisin ? Aucun savant, semble-t-il au cours des recherches sur le cerveau, n’est parvenu à le déterminer.

Pas grave puisqu’à la télévision, pour parodier l’oxymore claudélien, l’oeil écoute. Et qu’il entend souvent le contraire de ce qu’il voit, bref « le voir ensemble » c’est n’en croire pas ses yeux.

Tous à la même heure, on aura la berlue, soit, suivant la définition du Littré, « une sensation visuelle anormale avec la perception d’objets ou de lumière qu’on n’a pas réellement devant les yeux ».

Le message n’est même plus massage, comme l’écrivait Marshall Mc Luhan[2] nous prédisant son « village global », il devient éblouissement.

Avec le « voir ensemble », la boucle sera bouclée : nous serons tous des éberlués.

[1] http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/24/comment-delphine-ernotte-veut-transformer-france-televisions_4622386_3234.html

[2] The Medium is the Massage: An Inventory of Effects, Bantam Books, New York, 1967

Festival Européen Latin Grec Lyon 2015 :succès !

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Un projet d’avenir : le latin et le grec ! cf. http://www.festival-latin-grec.eu/?lang=fr&keyRubrique=presse&PHPSESSID=623082656d61b35980da0d5358f8114b

A l'Hôtel de ville de Lyon, Salle des Archives (merci M. le Maire !) le Procès des Humanités et des participants du Festival

A l’Hôtel de ville de Lyon, Salle des Archives (merci M. le Maire !) le Procès des Humanités et des participants du Festival

Question de genre ?

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De quel sexe est un ordinateur ?

Réponse d’un informaticien :
Un micro-ordinateur est de sexe féminin pour les 5 raisons suivantes :
– à l’exception de son concepteur, personne ne comprend sa logique interne,
– avant de faire impression, il doit être aperçu,
– les menus qu’il affiche sont copieux mais beaucoup d’options sont indisponibles,
– la moindre erreur est stockée en mémoire pour être ressortie au moment le plus inopportun,
– vous découvrez vite qu’il coûte un budget énorme en accessoires et en maintenance.

Réponse d’une informaticienne :
Un micro-ordinateur est de sexe masculin pour les 5 raisons suivantes :
– pour capter son attention, il faut d’abord l’allumer,
– il contient plein d’informations mais il est sans imagination,
– il est incapable de vider la poubelle sans injonction de votre part,
– il est supposé vous aider mais la plupart du temps c’est lui qui constitue le problème,
– vous réalisez vite que si vous aviez attendu plus longtemps avant de l’acquérir vous auriez eu un modèle plus performant !

« Revue de Presse » européenne à Düsseldorf

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Après le Salon Vert-du-Rhin et les Conférences historiques, Elizabeth Antébi lance la « Revue de Presse ». La première a eu lieu : résumé !
La discussion se déroule à partir d’un ou de plusieurs articles de la presse européenne, proposé(s) par une ou plusieurs participante(s). Ce peut être en tout domaine – de la politique à la mode, de l’économie à la cuisine.
La réunion commence par un « pitch » du contenu de l’article dont on parle, puis parole est donnée à celle qui le présente et en dit ce qui l’a intéressée.Suit une discussion de 10 minutes de moyenne environ pour chaque article présenté – plus ou moins selon l’importance du sujet.
En fin de séance, nous pourrons avoir une « revue de presse » rapide, avec quelques titres qui ne demandent pas qu’on s’attarde, et un « vu et entendu à la télévision et à la radio ». Ainsi par exemple  l’histoire du Faucon qui a foncé sur un drone – victoire pour le rapace … une véritable fable de La Fontaine non ?
Chacune peut aussi présenter à partir de là la presse de son pays, ses grandes lignes, ses journaux-phares avec leurs orientations. Ce qui permettrait un échange intéressant sur la manière d’aborder les choses selon les visions et l’histoire nationales.

Lire la suite et les articles présentés ...

Festival 2015, Lyon

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felg-15-affichewebPour se renseigner et s’inscrire : www.festival-latin-grec.eu et www.facebook.com/FestivalEuropeenLatinGrec

« SAVANTS, MAGICIENNES et DEVINS » ou la Maîtrise du Temps et de l’Univers.

L’idée d’un savoir libérateur, fondé sur la raison, englobant toutes les connaissances comme dans un cercle (encyclopédie vient de Plutarque : ἐγκύκλιος παιδεία les savoirs incluant la grammaire, la rhétorique, la philosophie, l’arithmétique et la géométrie, la musique et l’astronomie), l’idée aussi de déchiffrer le monde et d’agir sur lui plutôt que de le contempler, l’idée même d’une progression des connaissances avec la pédagogie restent, pour le meilleur et pour le pire des inventions grecques.

Les Grecs, c’est l’invention du Musée par Apollon et les muses, et son institution matérielle par Ptolémée 1er Sôter à Alexandrie, le Mouseion, avec jardin botanique et zoologique, et la fameuse bibliothèque (280 av. J-C) ; de l’Académie par Platon, école philosophique (vers 387 av. J.-C. – 86 av. J.-C) fondée dans les jardins qui abritaient le héros athénien Académos ; du Lycée (340 av. J-C) autre école philosophique fondée par le précepteur d’Alexandre le Grand, Aristote dit le péripatéticien – « celui qui marche autour » pour réfléchir, prémisses des Chemins qui ne mènent nulle part du philosophe Heidegger.

Et ce n’est pas un hasard si l’amas des connaissances est consigné par l’écriture – dont le saint patron, si l’on peut dire, est Cadmos, frère de la princesse Europe, tous deux nés en Phénicie c’est-à-dire au Liban – et transmis par le livre (liber, né de l’écorce, biblon qui donna la Bible). Dès l’origine du monde grec, le savoir se partage et se transmet par écrit, et ce sera d’ailleurs l’une des sources de la démocratie. Ce qui n’est pas le cas dans les mondes où seuls les initiés, les prêtres et les souverains sont des « savants ».

Les Romains sont plus pratiques que les Grecs. Varron et Isidore de Séville veulent enchâsser le monde par les mots et les étymologies. Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle, veut dominer tous les savoirs. Vitruve édicte les lois de l’architecture et des proportions idéales : l’homme de Vitruve – les proportions idéales du macrocosme s’incarnant dans le microcosme – sera repris par Léonard de Vinci.

La notion de « savant » fait écho à l’idée que le savoir est universel et que l’humanisme peut s’appliquer au monde entier – base en partie de notre idée moderne de l’égalité et de la démocratie.

Du savant au scientifique

A l’époque des pré-socratiques, le monde est Kosmos, c’est-à-dire parure. Le scientifique ne se distingue pas du philosophe, il tire les enseignements de la nature qu’il contemple. Il en pré-suppose les principes qui se réfèrent aux éléments – l’eau ou le feu.

Les premiers scientifiques, qui sont aussi philosophes, s’égrènent sur la côte asiatique ou en Grande Grèce, c’est-à-dire en Sicile.

Petit Quiz :

Qui a énoncé un théorème de géométrie selon lequel une droite parallèle à l’un des côtés du triangle le sectionne en un triangle homothétique ? Thalès de Milet (625-547 av. J-C), né sur la côte ionienne et qui aurait systématisé des notions mathématiques inspirées d’un voyage en Egypte.

Qui a dit : Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés ? Pythagore, né à Samos (570-480 av. J-C) en Asie Mineure.

Qui a édicté l’axiome : Par un point du plan on ne peut mener qu’une parallèle à une droite donnée ? Euclide dont nous ne savons où il est né.

Qui a laissé son nom au principe : Tout corps plongé dans un ensemble de fluides en équilibre subit de part de ceux-ci un ensemble de force de pression équivalent à une force unique appelée poussée, verticale dirigée vers le haut, d’intensité égale au poids de l’ensemble des fluides déplacés, appliquée au centre de masse de ceux-ci ? Archimède (287-212 av. J-C), né à Syracuse en Sicile.

Avec Platon et Aristote – retour à Athènes – naissent les raisonnements, avec Galilée, plus tard, la nature parle in lingua mathematica, en langage mathématique et Pascal distinguera au XVIIème siècle entre l’esprit de géométrie et l’esprit de finesse. Dès Lucrèce, les dieux n’étaient déjà plus que matière et atome, et l’on laissait les discours sur le monde aux philosophes comme Epicure et aux prêtres.

A la Renaissance, on peut encore tout embrasser comme le montrent Léonard de Vinci et Pic de la Mirandole. Mais, avec l’Encyclopédie de d’Alembert, la scission achève de s’opérer dans le monde occidental : on peut être savant sans être scientifique et scientifique sans être savant.

A la croisée du savoir et du mystère : la sorcière.

Dès la Grèce antique, les Mystères venus d’Orient, avec leurs secrets et leurs initiés, étaient le fait des poètes comme Orphée ou des femmes – Déméter, Perséphone, les Ménades – ; les femmes en outre avaient des pouvoirs sur les plantes et sur les hommes qui se résumaient en l’infanticide Médée ou en Circé qui transformait les guerriers en cochons. Seul l’ingénieux Ulysse triomphait des charmes de Circé, lui opposant les finesses de la ruse (πολυμήτις) et de l’intelligence.

Le destin d’Hypathie (370-415), à lui seul, résume le passage de la savante à la sorcière. Cette fille du dernier directeur du Musée d’Alexandrie qui a dirigé l’école néoplatonicienne aurait fait ses études à Athènes, apprenant aussi l’éloquence, l’astronomie, l’arithmétique. Réputée vertueuse, voire vierge – ce qui ne fut jamais exigé d’un homme – elle fut déchiquetée en 415, à l’âge de 45 ans, par les habitants d’Alexandrie, peut-être à l’instigation d’une faction chrétienne et de Cyrille, jaloux de son influence. Citée par Voltaire dans son Dictionnaire philosophique, elle se voit consacrer deux poèmes par Leconte de Lisle et devient une véritable légende. On la trouve même évoquée dans un album récent d’Hugo Pratt, Fables de Venise. Mais dès le VIIème siècle, un certain Jean de Nicée parle d’ « une païenne nommée Hypathie [qui] se consacrait à plein temps à la magie, aux astrolabes et aux instruments de musique et [qui] ensorcela beaucoup de gens par ses dons sataniques. »

Parmi les devins, les femmes ne sont pas non plus, dirions-nous aujourd’hui, les égales des hommes : Tirésias l’aveugle extra-lucide ou Chalcas ou les augures et haruspices sont gens sérieux. Cassandre -frappée par Apollon pour avoir refusé les avances du dieu – prédit des horreurs et on ne la croit jamais. La Pythie de Delphes, la Sibylle de Cumes sont entourées des vapeurs de l’autre monde et saisies d’ivresse dans leurs prophéties … sibyllines.

Cette idée d’un secret qui donne à la femme d’étranges et redoutables pouvoirs lorsqu’elle pénètre dans un monde caché aux yeux des mortels, mais que l’homme, lui, peut percer avec les armes de la raison et du calcul, dans le sens d’un progrès de l’humanité perdure en partie. La « femme savante » d’Aspasie, inspiratrice de Périclès, jusqu’aux Précieuses de Molière, soulèvent soit la gêne devant l’étrangère – Aspasie était d’origine syrienne, non grecque – soit le rire – ou suscite la violence comme le montre le film remarquable de Alejandro Amenabar « Agora ».

Rappelons toutefois que l’homme reste soumis aussi aux idées du temps comme le montre l’abjuration de Galilée menacé par l’Inquisition. Percer les mystères n’est pas sans danger.

Reste que, revanche féminine, Uranie avec son globe et son compas, reste à jamais la Muse des Sciences.

L’autre et le partage

Nous sommes des héritiers. Non du rang social, de l’argent, des privilèges – toutes choses éphémères. Héritiers d’un regard sur le monde, que les Allemands appellent Weltanschauung et les Anglo-saxons plus pragmatiques Way of Life. Et ce regard est né avec les Grecs.

Rappelons le mot à méditer d’Isocrate au Vè siècle av. J-C dans le Panégyrique : « Nous appelons Grecs plutôt les gens qui participent à la même éducation que ceux qui ont la même origine que nous. »

Nous sommes donc des héritiers. De Prométhée qui vole le feu des dieux pour le donner aux hommes e; de l’humanitas cicéronienne ; d’une conscience de l’universalité de l’être humain, du respect de l’autre et du partage des savoirs, d’une pédagogie qui doit conduire l’enfant à des choix ouverts, donc à la liberté, pour chaque individu soucieux de la res publica – la chose publique.

Dans son livre sur La Science Chinoise, Joseph Needham raconte une anecdote révélatrice sur les différences entre Européens et Chinois : les Européens pensant pouvoir contrôler les lois de la nature, ont longtemps pratiqué les procès en sorcellerie infligés à des animaux : si, par exemple, un coq était accusé d’avoir pondu un œuf, le coq était condamné à la pendaison, car il est bien connu qu’un coq ne saurait pondre un oeuf. Alors qu’en Chine, disait Needham, c’est le gouverneur de la province qui eût été pendu, car les Chinois auraient considéré qu’il s’agissait d’un signe manifestant que les dieux étaient fâchés d’une mauvaise gestion de la province.

Sans doute cette idée très européenne de comprendre les lois du monde, mais aussi celles de la conquête ou de l’utopie nous viennent-elles des Grecs post-socratiques, avec cette impression, si étrange, que l’on peut conquérir la montagne et y planter son drapeau en disant « j’ai vaincu la montagne », ou que l’on peut faire la « guerre des étoiles », ou encore inventer un lieu qui n’existe pas. Cette volonté d’exploration, de manipulation et de recombinaison, de science et de technique, est issue d’une forme d’esprit qui a choisi de questionner le monde : elle a donné la philosophie et la politique, l’éthique et la technique, les mathématiques, la physique (phusis = « la nature »), la biologie, la génétique, la biochimie, le génie génétique ou enzymatique, la médecine …

Un neuro-biologiste portugais, Manuel Damasio, a récemment déclaré, quand on l’interrogeait pour la défense des langues classiques au Portugal : « Les mathématiques et les sciences ne forment pas des citoyens ». « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » écrivait Rabelais. Et Heidegger a toujours répété que « la science ne peut pas penser la science ». L’écrivain de science-fiction, John Brunner, rappelait : « Nous mourrons tous dans un pays étranger – l’avenir« .

A l’heure où la science a dépassé la fiction, l’accélération des techniques, des nanosecondes aux clones et aux drones, la mondialisation des calculs financiers ne rendent-ils pas plus urgent que jamais le recours à l’Humanisme ?

Elizabeth Antébi  www.festival-latin-grec.eu

Après « Empereurs romains et naissance du christianisme », prochaines Conférences :

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Dans le cadre de ses 6 Conférences sur l’Histoire et les Enjeux de l’Europe, cf. Onglet ci-dessus, E. Antébi, historienne, présente, après le Miracle grec, naissance de la démocratie ; la République romaine et la citoyenneté ; les Empereurs romains et la naissance du Christianisme; le Moyen Âge vu par les Juifs :

Vendredi 17 mai. L’apport des Juifs à l’Europe

Qu’aurait été l’humanisme du Collège de France, créé par François Ier,  sans le courant hébraïque, parallèle et parfois contraire au courant gréco-romain ? Qu’eussent été des capitales comme Salonique, Berlin, Vienne, Paris sans cet esprit si particulier que l’on retrouve chez Schnitzler, Freud, ou Offenbach ? Ou sans les investissements et visions des Rothschild ou des Pereire ? Ou sans les particularités des « marranes » du Sud-Ouest et de la péninsule ibérique, ou des Juifs alsaciens et lorrains ?  Sans parler de la passerelle Orient-Occident dont ils furent souvent les vecteurs et les go-between ?

6 Juin. Le XIXème siècle : mythes historiques, naissance de l’idéologie

Après le Quattrocento en Italie et la Renaissance en France, le XVIIème siècle des grands royaumes et grands empires,  le Siècle des Lumières et de la raison au XVIIIème siècle, vint le siècle du romantisme et des grands bouleversements : l’archéologie, la philologie, la linguistique, l’étude des textes sous bien des aspects firent basculer les textes sacrés dans l’histoire ; parallèlement se créait un fantasme de l’Orient.  Le XIXème siècle fut aussi le siècle des Révolutions et des héros de l’Indépendance dans bien des pays – Garibaldi, Herzl et autres – et d’une substitution de l’idéologie à la théologie. Le siècle des remises en cause de l’ordre social, avec Marx et l’invention du « communisme » par Marx et Engels en 1848, au moment-même des soulèvements dans toute l’Europe. Glissement de l’idéal à l’idéologie. Lois sur le divorce, sur l’éducation des filles. Soubresauts des Empires (austro-hongrois, ottoman …) qui prépare leur éclatement après la 1ère Guerre Mondiale. Cette période se termine par l’article du Président (américain) Wilson sur le droit, fort ambigu, des minorités à disposer d’elles-mêmes, par la montée des « totalitarismes » parallèle à l’invention des technologies qui changèrent la planète et, peut-être, ont déshumanisé l’homme.

Inscription pour l’année : 10 € (pour celles qui viennent pour la 1ère fois)

Adresse : Radisson Hotel, Karl-Arnold Platz 5, restaurant salle du fond [1 consommation obligatoire car salle offerte], 40 474 Düsseldorf. U 78 ou U 79 “Golzheimer Platz”.
tél inscriptions infos : (211) 4910229 ou (plus accessible) portable allemand : 0151 233 07874  latin.grec@orange.fr

Jeudi 6 décembre : 3è Conférence

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Le 6 décembre prochain, 10h 30 (accueil dès 10h 15) à 12 h 30 puis débat autour d’un verre ou d’une collation – à Düsseldorf : « D’Antigone au Pater Familias : Rome, le Droit, les Dieux, l’Empire »

Dans le cadre de ses 6 Conférences sur l’Histoire et les Enjeux de l’Europe, cf. Onglet ci-dessus, E. Antébi, historienne, a présenté le 8 novembre la 2ème partie du “Miracle grec”, avec la mort de Périclès et l’épopée d’Alexandre le Grand en Asie. Alexandrie ville de Lawrence Durrel : la Grande Bibliothèque, Hypathie, les Ptolémée, Euclide, essor des sciences. Ville-carrefour légendaire. Rappel et questions sur  la 1ère conférence.

 Inscription pour l’année : 10 € (pour celles qui viennent pour la 1ère fois)

Adresse : Radisson Hotel, Karl-Arnold Platz 5, restaurant salle du fond [1 consommation obligatoire car salle offerte], 40 474 Düsseldorf. U 78 ou U 79 “Golzheimer Platz”.
tél inscriptions infos : (211) 4910229 ou (plus accessible) portable allemand : 0151 233 07874  
latin.grec@orange.fr